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  Lundi 23 novembre 2009   St Clément  
Les sports extreme tuning
 

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puce Photo de skate (le 14/11/2005 à 18h16)

LE SKATE EN PHOTO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

 

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puce Explication de cascade (le 14/11/2005 à 18h50)

Le big spin, ou grosse rotation en français. Il existe certainement depuis longtemps en flat mais il n'avait pas de nom avant.
Mais si le langage s'est amélioré, la façon de faire ce tricks est déterminante.  

 





Pousser.












Arriver en plaçant son pied comme un switch heelflip (c'est-à-dire comme un heelflip mais exageré). Et le corps placé comme pour un frontside Impossible. Ah, ahhh. Ce serait donc ça le papa du Big spin. Bref, le corps comme pour un 180° front.














Au moment de se lancer, il faut y aller comme pour un shove-it front mais moins poppé. Et plus turbiner l'allumette. C'est pas très clair, mmhhh : varial 360.














Tout ça ne devrait pas avoir trop de mal à tourner parce que le corps fait déjà un travail de rotation dans le même sens. Et finalement, il n'y a qu'un 270° à faire avec la planche. Ensuite, les pieds viennent la chercher pour terminer le 360 (de la planche uniquement).
















Le 180 du corps n'est pas si naturel que ça à appliquer. C'est pour ça qu'il est nécessaire de bien maitriser les ollies front quand même. Histoire de ne pas être désarçonné.











 

LE OLLIE




Le ollie, pour votre culture, a été pour la première fois réalisé par Allan Gelfand en 78. Son surnom était « Ollie » et on a donc donné ce sobriquet au mouvement qu'il avait effectué dans une pool (ou sur une rampe).

Plus tard, Rodney Mullen aurait adapté ce mouvement en flat. Et posé les bases d'une machine à rêve qui, 30 plus tard, continue d'émerveiller les petits, et de causer des séquelles irréversibles chez les moins jeunes. Rodney est donc devenu une idole comme Johnny. Pour cette raison mais aussi pour d'autres qui deviennent de plus en plus obscures. Matthieu Cuvelier se fout de tout ça, à la vérité. Lui, ce qu'il veut, c'est boire du jus de fruit pendant que les jeunes filles le regardent en imaginant des choses romantiques, comme dormir dans une tente en montagne, sous un orage d'été.



Le ollie donc : il y avait une explication assez technique et finalement bien faite dans le premier article et par conséquent, je vais m'auto-dispenser d'en réécrire une, tant la précédente était exempte de tout défaut.
 
for real

 

LE BONELES







Arriver à une certaine vitesse selon le ratio longueur-hauteur.










Placer le pied avant franchement sur le nose, coté extérieur. Saisir la planche avec la main arrière (en Indy). Se pencher légèrement sur l'arrière pour avoir du rebond.













Ripper le pied avant par terre en prenant un appui solide. Le contact du pied par terre bloque la vitesse et, fort logiquement, le corps rebondit et se trouve propulsé vers l'avant et le haut. Phénomène simple de la physique moderne. La puissance exceptionnelle de votre jambe vous permet de vous élever très haut dans les airs.













Le pied arrière reste solidement ancré au tail pendant le vol. Sinon, ça s'appelle un Christ Air. Ou un Herisson Air selon l'envergure de votre position.











Ramener la planche sous soit et replaquer à la Frankie Hill, avec la main qui traîne par terre.
 
Quicktime : 1048ko. Jon Monier.


 Flip shifty







Arriver comme pour un flip front, les épaules prêtes à tourner le corps.

















S'engager comme pour un flip front, c'est-à-dire taper le flip en tournant. C'est là qu'il faut avoir un vrai flip front et pas un hardflip front, parce que là, ça devient coton pour récupérer le bazar.























Le flip doit rester le plus possible à plat (sur un axe horizontal s'entend), et il est inutile de le lancer à plus de 60° (sur un axe vertical, s'entend). Il faut aller le chercher rapidement sous les pieds pour pouvoir contrôler le reste du trick. Et viser les 8 vis, sinon ça devient la caca la caca la catastrophe.





















Quand c'est récupéré, il n'y a plus qu'à stopper la rotation. Ce n'est pas trop dur parce que le frontside tourne mal de toute façon. Pour une plus grande facilité, il est important de lancer le flip assez loin devant pour casser cette rotation frontside, pour l'obliger à se réaliser en 2 temps.
















Revenir dans l'axe et replaquer. Evidemment, c'est plus facile à dire qu'à faire. Romain Jorda l'a mis en moins de 5 essais, ça c'est pour l'anecdote. C'est vraiment superbe, magnifique, jubilatoire, c'est la félicité.
 
eh ben voilà. Merci Romain, c'est superbe.

 





Alors voilà, là il va tenter un flip et reposer sur le bord du machin en béton qui débouche sur des petites marches. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus compliqué. Il faut juste maîtriser (ce qui veut dire qu'il faut savoir le faire régulièrement et en roulant) le flip de manière précise. Tu sais le faire, je t'ai vu le faire avant le ollie.














Comme souvent, il faut voir plus loin que le simple impact. Il faut visualiser sa sortie en seigneur, telle une désormais célèbre athlète française qui voit plus loin que la ligne d'arrivée, pour gagner.


















Mais attention, l'excès de confiance nuit à l'intégrité physique. Ce qui risque de poser problème, pour être franc, c'est le grind. Parce que déjà comme ça, un grind, il faut doser pour glisser. Mais alors avec un flip avant, ça devient un exercice particulièrement périlleux.
Mais pourquoi je te raconte tout ça. Tu ne le sais que trop bien. Et tu t'en fous, toi tu pèses 45 kg, tu ne vas pas bloquer tes trucks comme un vulgaire gros sac de 70kg, hein ?
















Quand tu es posé sur le curb, tu te laisses glisser en attendant la sortie. Ton cerveau donne l'ordre à tes jambes de ollier doucement pour t'en aller de là. Ce qui ne devrait pas être trop long, vu que tu es court sur patte.












Voilà, c'est fini, tu peux pousser ton cri de jeune vierge effarouchée et prendre ton air vainqueur. Mais ne rigole pas trop longtemps, je ne suis pas loin derrière toi.
 

Frédéric Ménager. Gauthier Rouger.



Cliquer les images pour voir les vidéos en Quicktime.
Moses Wilhelm

C'est toujours difficile de définir ce tricks correctement. Fakie Five-O, fakie ollie switch crooks, fakie nose grind ?
Moses Wilhelm ne se pose pas la question et s'en sort comme il faut. (334ko)
 



Ce qu'on appelle un vrai kickflip. On ne connait pas l'auteur, peut-être Ricardo Oliveira. En tout cas, c'est net. (401ko)
 
Mike Caroll

Quand le patron montre la voie. Mike Carroll, n'occupe pas son poste pour rien : flip back sur les vis. (363ko)
 
Bryan Herman


Bryan Herman en backside nose bluntslide. L'avenir du skate est assuré dans ces petites jambes. (401ko)
 



Il n'y a pas eu beaucoup de flips front sur les marches ce week-end là. L'auteur est inconnu mais ne devrait pas le rester très longtemps. (367ko)
 



Le même inconnu en switch heel front quelques minutes après. (388ko)
 
Wieger Van Wageniegen


Ce tricks aussi pourrait être controversé, on appelle ça un bluntslide mais ça n'y ressemble pourtant. Enfin, puisque tout le monde est d'accord... Wieger Van Wageningen. Europe represent. (305ko)
 
Beber


Beber Soubrier en forme ce soir-là, une line qu'il connait bien, et qu'il réalise comme il faut. (images : Yannick Guinot). (1207ko)
 
Bastien Salabanzi


Le surhumain Bastien Salabanzi dans un move dont il a l'habitude : le flip back lip. Inimitable. (455ko)
 
Rick Mc Crank


Antisocial ne perd pas son sang-froid. Rick Mc Crank en flip fs nose slide. (392ko)

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