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  Lundi 23 novembre 2009   St Clément  
Les sports extreme tuning
 

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puce HISTOIRE DES DEUX ROUE (le 23/10/2005 à 14h12)

Les deux-roues comprennent les vélos et, lorsqu’ils sont équipés d’un moteur, les motos et les scooters. Permettant d’éviter en partie les embouteillages et les problèmes de stationnement, ils facilitent les déplacements en ville. Mais seuls les vélos constituent un moyen de transport silencieux et écologique.

DRAISIENNE ET VÉLOCIPÈDE

Le premier à avoir l’idée du deux-roues en Europe semble être Léonard de Vinci, au début du xvie siècle. Mais la réalisation des premiers engins date de la fin du xixe siècle, lorsque les villes se développent.

C’est peut-être un Français, le comte de Sivrac, qui aurait mis au point vers 1790 un célérifère, une sorte de vélo sans pédales ni guidon que l’on fait avancer en poussant de chaque côté avec les pieds. Mais l’existence du célérifère est très contestée par la majorité des historiens des sciences et techniques.

En fait, le premier véritable vélo dont l’histoire a gardé la trace est celui du baron allemand Drais von Sauerbronn : c’est la draisienne (appelée vélocipède en France), mise au point en 1817 et pourvue d’un guidon. Il faut cependant attendre 1861 pour que les Français Pierre et Ernest Michaud aient l’idée d’ajouter des pédales à l’ensemble.

GRAND BI ET VÉLO

Reste à rendre l’engin un peu plus rapide. Les pédales du vélocipède étant fixées à la roue avant, chaque tour de pédale correspond à un tour de roue (ce qui limite considérablement la vitesse) : les ingénieurs ont alors l’idée d’augmenter le diamètre de la roue avant, tout en diminuant le diamètre de la roue arrière. Ainsi naît le grand bi, plus rapide, mais plutôt dangereux.

Les pneus et le cadre se perfectionnent, améliorant le confort et la vitesse des cyclistes. Dans les années 1880-1890, l’invention de la chaîne et du changement de vitesse permet de ramener la roue avant à un diamètre raisonnable, égal à celui de la roue arrière. Le dérailleur est inventé au début du xxe siècle, tandis que de nombreux équipements apparaissent (freins, phares, etc.) : le vélo moderne est né.

Parallèlement se développent dès les années 1870 des courses où s’affrontent les pionniers de la « petite reine » (appellation imagée de la bicyclette). Les premières grandes épreuves cyclistes naissent dans les années 1890. Elles constituent un grand champ d’expérimentation pour les fabricants, qui en profitent pour tester leurs nouvelles inventions.

UN MOYEN DE TRANSPORT ALTERNATIF, ÉCONOMIQUE ET ÉCOLOGIQUE

Très populaire au début du xxe siècle (une version pliante équipe même les soldats de la Première Guerre mondiale), le vélo reste un moyen de transport essentiel jusque dans les années 1950, lorsque l’automobile, plus accessible, se popularise. Dans les années 1970, la bicyclette revient à l’honneur pour faire face à la pénurie d’essence (chocs pétroliers de 1973 et 1979) et pour répondre aux premières préoccupations écologiques liées à la pollution atmosphérique.

Le vélo s’impose ainsi en ville comme une alternative possible à l’automobile, à la fois écologique et économique. Aujourd’hui, les municipalités, qui désirent lutter contre la pollution atmosphérique et les embouteillages, tentent de développer l’usage du vélo en construisant des pistes cyclables.

DEUX ROUES ET UN MOTEUR

L’idée de mettre un moteur sur un vélo date de 1869, lorsque le Français Louis Perrault invente le « vélocipède à vapeur ». Mais c’est un échec total, le moteur à vapeur étant trop lourd pour ce type d’engin.

Dans les années 1880, l’Allemand Gottlieb Daimler parvient à fabriquer un moteur à combustion interne, plus puissant et plus léger qu’un moteur à vapeur, et à l’adapter à une sorte de vélo : c’est l’ancêtre de la voiture, mais c’est aussi la première véritable motocyclette.

L’idée est reprise par différents constructeurs, qui se lancent dans l’aventure, concevant de très nombreux modèles : le succès est immédiat, notamment aux États-Unis (avec Harley-Davidson) et en Allemagne (avec BMW).

Après la Seconde Guerre mondiale, les motos, plus puissantes et plus fiables, séduisent un large public, en particulier parmi la jeunesse. Parallèlement naît le scooter, de l’imagination de l’Italien Enrico Piaggio, qui désire proposer aux habitants des villes un véhicule plus citadin et plus facile à conduire.

La moto, symbole pour certains jeunes de révolte et de liberté, souffre quelque peu dans les années 1950-1960 de la concurrence de l’automobile d’une part, et de l’image de délinquance véhiculée par les « blousons noirs » d’autre part. Elle revient à l’honneur sous une forme assagie dans les années 1990, pour remédier aux problèmes de circulation et de stationnement dans les grandes villes.

L’AVENIR DU DEUX-ROUES

Dans les villes saturées de circulation automobile, le deux-roues apparaît comme une solution pratique. Dans les grandes villes en particulier, le trafic des motos, des scooters et des vélos ne cesse de croître.

Il reste cependant à mieux intégrer ces modes de transport fragiles dans une circulation souvent rapide et dangereuse. Certaines municipalités ont commencé à équiper les villes de couloirs protégés pour les vélos, et à promouvoir les équipements de sécurité (port du casque, éclairage adapté, campagnes de prévention, etc.).

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puce LE DIRT (le 20/07/2005 à 16h39)

Le DIRT - Discipline à part entière dans le BMX, le dirt est un peu au BMX ce que le Free-Ride est au VTT. Il ne faut pas voir comme son nom l'indique, le coté "sale", mais plutôt que le coté sauvage du BMX, hors des tracks bien lisses et bien entretenues. Une simple bosse réalisée au milieu de n'importe où suffit à un dirter pour s'éclater. L'avantage en plus, c'est qu'il pourra la modifier à volonté. Une brouette, une pelle, quelques bonnes volontés et c'est parti... Pour un champ de bosse, un mini tracto peut s'avérer nécessaire...
aperçu des bosses de dirt au master de Mours 2001
les bosses doivent envoyer suffisamment haut, pour que le dirter ait l'amplitude nécessaire pour réaliser des figures qui peuvent aller du simple lacher de guidon (à gauche) jusqu'au Back-Flip en passant par le 360° et le toutim.... Sans Couilles s'abstenir !
un "sans les mains" ou No hand pour les purristes

 

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puce LA RACE (le 20/07/2005 à 16h37)

LA RACE (ou course en français)

.La race est la discipline du BMX qui regroupent le plus de licenciés....

.Il y a en France environ 8000 licenciés FFC BMX dont 6000 compétiteurs environ. Le BMX est perçu comme un sport où 75% des licenciés font de la compétition et dont 90% sont spécialisés dans la race.

Le principe de la race est simple : les pilotes sont regroupés par catégories d'âge. En fonction du nombre d'inscrit par catégories, sont établis des séries. Une série peut comporter de 2 à 8 pilotes (ou riders). En fonction du nombre de séries, il peut y avoir des 32èmes, des 16èmes, des 8èmes, des 1/4, des demies finales. Si il n'y a qu'une seule série, il n'y a que 3 manches de disputé pour la série.

Les pilotes ont droits à 3 manches de qualification. Pour ces 3 manches, un couloir (position 1 à 8 sur la grille) leur est attribué d'office. Les pilotes sont en équilibres sur la grille et fixent les feux de départ. Un préposé au start, appelé starter, donne la procédure de départ : Riders réady ? Watch the lights ! Les feux passent de rouge à orange et vert, au vert la grille tombe et les fauves sont lâchés. Le départ est très important car à lui seul il conditionne le résultat final. Un départ en tête, c'est bien souvent une place de premier. Actuellement , les starters sont de plus en plus remplacés par des "voice box" ou boites vocales (pour la procédure vocale). Néanmoins l'homme reste toujours présent pour lancer et ou interrompre la procédure. A l'issue des 3 manches qualificatives les 4 pilotes totalisants le moins de points sont sélectionnés pour la suite des événements. Dés lors, les courses sont disputées en manches sèches, les couloirs sont attribués par tirage au sort. Seuls les quatre premiers sont autorisés à disputer le reste des courses et ce jusqu'à la finale.

Voilà en gros comme se passe une course de BMX à quelques variantes prêts suivant que le règlement soit celui FFC ou UCI. Comme vous pouvez vous en douter, une compétition dure relativement longtemps, trop longtemps. A mon avis si le règlement n'est pas revu pour écourter les compétitions, les gens se lasseront et ce sport n'évoluera pas et c'est bien dommage

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puce LE BICROSS (le 20/07/2005 à 16h31)

Le Bicross

Le Bicross ou BMX en anglais (bicycle motocross) est le sport ludique par excellence. Il ne pourra que séduire les petits et même les grands. Ce sport, qui consiste en une course de vélo en ligne (jusqu'à huit concurrents simultanés), se pratique sur une piste de terre parsemée de bosses un peu comme en supercross moto. La longueur de la piste peut varier entre 300 et 400m.

Les vélos utilisés ont la particularité d'être monovitesse et équipé de roues de 20 pouces ou 24 pouces pour la catégorie cruiser.

Sa géométrie et sa petite taille en font une machine vive, nerveuse, rapide et très maniable. L'enfant va prendre plaisir à évoluer sur un terrain de jeux particulier et va développer les qualité suivantes : équilibre, vélocité, adresse, force explosive et pugnacité.

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